C’est le quotidien de Maxence, consultant chez 42c depuis deux ans, qui partage son temps entre les projets audiovisuels et les tatamis de judo et de jiu-jitsu brésilien.

Maxence, un consultant aux multiples défis

« Je m’appelle Maxence, je suis consultant chez 42c depuis deux ans et, en parallèle, je suis combattant de judo et de jiu-jitsu brésilien. Cette double vie demande beaucoup d’engagement, mais elle fait partie de mon équilibre. »

Dernièrement en mission chez Radio France, Maxence accompagnait la refonte des studios de création. Il est intervenu sur les phases de recette, de configuration sonore et d’installation des équipements afin d’adapter chaque studio aux besoins spécifiques de ses utilisateurs.

« J’interviens principalement sur des missions audiovisuelles, et plus particulièrement dans le domaine du son. »

Une organisation millimétrée

Concilier une carrière dans l’IT et une pratique sportive demande une discipline de chaque instant. À ses heures de travail hebdomadaires s’ajoutent entre 10 et 13 séances d’entraînement réparties tout au long de la semaine, entre judo, jiu-jitsu brésilien et préparation physique.

« Mon quotidien est rythmé par le travail et l’entraînement. Dès qu’une journée professionnelle se termine, une nouvelle commence sur les tatamis ou en salle. C’est un rythme particulièrement exigeant, mais c’est aussi ce qui me motive et me pousse à donner le meilleur de moi-même, dans les deux domaines. »

Pour maintenir ce niveau d’engagement, rien n’est laissé au hasard.

« Mon meilleur allié, c’est l’organisation. Je planifie mes priorités professionnelles, mes entraînements, mes temps de récupération et même mon alimentation. Avec un emploi du temps aussi dense, chaque détail compte et l’improvisation a très peu de place. »

Quand le sport devient un atout professionnel

Dans le conseil, les délais sont parfois serrés et les imprévus nombreux. Pour Maxence, les sports de combat constituent un véritable terrain d’entraînement mental.

« Le judo et le jiu-jitsu m’ont appris à rester lucide sous pression, à prendre des décisions rapidement et à garder mon calme dans des situations inconfortables. Au travail, j’aborde les périodes de tension avec la même logique : prioriser, rester concentré sur ce que je peux maîtriser et avancer étape par étape. »

Son parcours sportif n’est pas un sujet qu’il met spontanément en avant auprès de ses clients.

« Cela vient naturellement au fil des échanges. C’est une partie importante de mon identité, mais je n’en fais pas un argument. En revanche, cela permet souvent de mieux comprendre ma manière de travailler : discipline, régularité et engagement. »

Les réactions sont généralement très positives.

« Les clients y voient souvent des qualités comme la persévérance, la maîtrise de soi ou la résilience. Sans créer une posture de leader à lui seul, ce parcours renforce une certaine crédibilité sur ma capacité à tenir un rythme exigeant et à rester fiable. »

Un sac qui raconte deux vies

Le contenu de son sac illustre parfaitement cette double casquette.

« On y trouve mon ordinateur portable, mon casque audio, mon panier repas, une bouteille d’eau, parfois de quoi prendre des notes… et bien sûr mon kimono et ma ceinture. Il fait la transition entre une journée chez un client et une soirée sur le tatami. C’est un peu le symbole concret de cette double vie. »

Même sa nutrition et sa récupération sont pensées en amont.

« Je prépare mes repas, mes collations et mon matériel à l’avance. Avec ce rythme, la récupération et l’alimentation font partie intégrante de ma performance, autant au travail qu’à l’entraînement. »

En cas de déplacement professionnel, Maxence sait déjà comment il s’adapterait.

« Même si je n’ai pas encore été confronté à cette situation, je chercherais naturellement à maintenir ma préparation. Si les conditions le permettent, je n’hésiterais pas à m’entraîner dans un club local afin de conserver une certaine continuité. »

Les forces… et les sacrifices

Pour Maxence, cette double carrière développe des compétences précieuses.

« Le sport m’a apporté une vraie force mentale, une grande capacité d’adaptation et une résistance à la pression. Il m’a aussi appris la constance, l’humilité et la persévérance. Ce sont des qualités qui me servent chaque jour dans mon métier de consultant. »

Mais ce choix implique également des concessions.

« Le principal compromis, c’est le temps personnel. Beaucoup de choses passent au second plan : certaines sorties, des moments de repos et parfois même des opportunités. On ne peut pas être à 100 % partout. Il faut apprendre à faire des choix en restant aligné avec ses priorités. »

Changer de costume… en une heure

Passer d’une réunion client à un combat sur le tatami peut sembler radical. Pour lui, c’est au contraire une source d’équilibre.

« J’aime cette capacité à changer complètement d’environnement en très peu de temps. Le passage du cadre professionnel au tatami agit comme une bascule mentale : je quitte une concentration très intellectuelle pour entrer dans quelque chose de plus physique, plus instinctif, mais tout aussi exigeant. »

Son énergie ne repose pas sur une recette miracle.

« Il n’y a pas de secret. C’est un équilibre qui se construit chaque jour grâce à la discipline, au sommeil, à l’alimentation et à l’écoute de son corps. Mais surtout, j’ai un objectif clair dans chacun de mes engagements. Quand on sait pourquoi on fait les choses, on trouve plus facilement l’énergie pour tenir sur la durée. »